LA FAMILLE MARÍN

Installée dans le parc égional de la Sierra Espuña, sur la commune de Mula. José et Amparo, "les grands parents", sont encore actifs, par amour du métier. Ils ont dédié leur vie à l'agriculture et ont vécu tous les changements que le XXème siècle a apportés. Leur fils aîné, Cristóbal se consacre lui aussi à l'agriculture depuis 50 ans à Mula et a dès le début adhéré aux principes de l'agriculture biologique. Alberto, son plus jeune frère, et Cristóbal, son fils, ont décidé de suivre le chemin, héritant à la fois de l'expérience de José et Amparo et de l'engagement de Cristóbal. Ils s'installent aujourd'hui pour, eux aussi, cultiver en agriculture biologique.


Ensemble, ils ont créé la coopérative Bioespuña, afin de mutualiser la commercialisation de leurs productions et de celles de leur réseau d'agriculteurs biologiques locaux. Grâce à cet outil, ils peuvent proposer à leur clientèle un grand volume et une vaste gamme de produits tout au long de l'année, et ainsi apporter une grande valeur ajoutée à leurs exploitations.


La Famille Marin cultive principalement des amandes, des agrumes, des abricots et des olives. Ils produisent également légumes, caroubes, kakis, prunes, pêches, poires et autres fruits en petites quantités (figues, grenades). Ils pratiquent l'élevage (poules, dindes et autres animaux) et l'apiculture pour leur propre consommation.

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CRISTÓBAL MARÍN

Aîné de la famille, Cristóbal est agriculteur depuis 50 ans sur la commune de Mula. Par conviction et pour être en adéquation avec sa vision de la vie et de la société, il pratique l'agriculture biologique depuis le début, d'abord dans le cadre de l'association Vida Sana puis en 1991, année de création du règlement européen, avec la certification "Agriculture Ecologique".


Amandiers, caroubiers, oliviers et orangers sont les principales cultures dont il prend soin avec son frère Alberto, sur 27 hectares. D'autres fruitiers parsèment la ferme dont les fruits sont destinés à l'autoconsommation : mandarines, citrons, poires, pommes, raisins, grenades, kakis, prunes, pêches, abricots, figues...

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En plus de son activité agricole, Cristóbal participe à des programmes de recherche destinés à préserver et à réhabiliter des variétés rustiques et locales de légumes et des races anciennes d'animaux, comme le porc murciano, la poule murciana sont il conserve des derniers spécimens de la région.

Elu local de la commune de Mula, il agit pour maintenir et développer l'agriculture biologique locale. 

BioEspuña est un vecteur d'amélioration de la viabilité économique de sa ferme puisque cet outil coopératif permet à Cristóbal de vendre 90% de ses produits, en circuit court en France pour la majeure partie, et lui garantit une meilleure rémunération de son travail, par rapport aux circuits commerciaux classiques...

ALBERTO MARÍN

Alberto partage une terre non-irrigable de 27 ha avec son frère Cristóbal, où il produit des amandes, des caroubes, et un peu d'olives, à Mula.


Il a également une parcelle de 2ha en location dans une zone irrigable. Le terrain était à l'état d'abandon quand il l'a repris, c'est pourquoi il n'y a pour le moment que 1,2 ha en production : 3000 m2 de citronniers, 4000 m2 d'abricotiers, 3000 m2 de grenadiers qui commencent à produire petit à petit, 1000m2 de kakis. Il y a aussi un hectare d'abricotiers où ont été récemment plantés des orangers pour changer de culture.

Pourquoi l'agriculture biologique ?
“Parce que je ne crois pas à une autre agriculture. J'ai vécu l'agriculture conventionnelle avant que mon père passe en bio et en parallèle celle que pratiquait mon frère. Cela m'a permis de connaître le passage du premier modèle au second et d'observer les conséquences sur l'agrosystème. Je suis ingénieur forestier de formation et je connais les bénéfices qu'apporte ce modèle agricole vertueux sur la société et notre écosystème.” 

Actuellement occupé à structurer et développer l'entité française de BioEspuña, Alberto ne consacre que très très peu de temps à sa ferme. Pour le moment, il concentre son énergie au maintien de l'agriculture paysanne de son territoire rural espagnol à travers la valorisation des produits de sa famille et des paysans associés. Mais son rêve est bien de retourner à Mula pour s'occuper de son verger et de sa ferme.


Son neveu (le fil de Cristóbal) a lui aussi décidé de s'installer mais il n'en a pas encore les moyens. C'est pourquoi tous deux se regroupent  pour avoir accès à des terrains suffisants et pouvoir un jour se consacrer entièrement à l'agriculture.

Actuellement occupé à structurer et développer l'entité française de BioEspuña, Alberto ne consacre que très très peu de temps à sa ferme. Pour le moment, il concentre son énergie au maintien de l'agriculture paysanne de son territoire rural espagnol à travers la valorisation des produits de sa famille et des paysans associés. Mais son rêve est bien de retourner à Mula pour s'occuper de son verger et de sa ferme.

Son neveu (le fil de Cristóbal) a lui aussi décidé de s'installer mais il n'en a pas encore les moyens. C'est pourquoi tous deux se regroupent  pour avoir accès à des terrains suffisants et pouvoir un jour se consacrer entièrement à l'agriculture.

“Venant d'une famille de paysans, j'ai eu la possibilité de devenir paysan et la chance de ne pas partir de rien. J'ai pu compter sur l'accompagnement de mon frère et de mon père pour m'aider à m'installer, pour me transmettre leur savoir-faire, me prêter des outils. Mon père m'a transmis un lopin de terre pour m'aider à démarrer, même si cette terre, souffrant de la sécheresse qui sévit chez nous en ce moment, n'est pas très productive. Malgré cette chance, ce n'est pas suffisant : j'essaie petit à petit de créer une exploitation qui soit suffisante pour vivre dignement et nourrir ma famille. Mais cela demande énormément d'investissements et de temps, surtout lorsqu'on parle d'arbres ! Donc, pour moi, le soutien et la confiance des mangeurs français qui achètent nos produits sont très très importants. Avec BioEspuña, mon rêve semble beaucoup plus réalisable, car je pense qu'avec ce système de commercialisation, une famille de paysans de Murcia peut vivre avec entre 3 et 5 ha de terres irrigables, soit la même surface qu'il y a 30 ans ! Ce qui signifie qu'il est possible de sortir de cycle actuel désastreux qui oblige les paysans à avoir toujours plus de surfaces (et de dettes) pour produire moins cher, qui encourage l'agriculture industrielle, la finance, tout ça en pourrissant les les sols, les humains, notre culture et les paysages.”

 Le contexte géographique dans lequel travaille la famille Marín et leurs employés est marqué par un climat méditerranéen sec : la moyenne de précipitations annuelles est de 300 mm, oscillant entre des périodes de sécheresse aigüe et d'autres plus occasionnelles complètement exemptes de précipitations.


Dans les zones non irriguées, les sols sont pauvres en matière organique. En revanche, les cultures irriguées des plaines fluviales bénéficient de sols fertiles grâce au système d'irrigation hérité des Arabes.


Tous membres de la famille Marín (José, Amparo, Cristóbal, Alberto et Cristóbal) travaillent de la même manière puisqu'ils partagent les outils, la main-d'oeuvre, les savoir-faire.


Pour avoir des informations et précisions sur les traitements, les techniques de fertilisation des sols et l'irrigation : Principales cultures de la famille Marin et d'Andrea Anconetani.

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AUTRES PAYSANS

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Andrea Anconetani
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BIOBENA
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Équipe de l'entreprise

BIOESPUÑA C'EST:

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Équipe de l'entreprise

D'OÙ VIENT LE NOM

DE BIOESPUÑA?

Alberto Marín explique.